C’est bientôt le week-end, on sort et on parade. Le grand malheur des poilus, c’est que la nature n’a pas été généreuse avec eux (même si le froid arrive, on est mieux à hiberner avec un grand éphèbe qu’avec un ours). Heureusement, la société de consommation est là ! Grâce à elle, il existe tout plein de remède. Bien sur, suivant les moyens et le bon vouloir de notre chère et tendre banquière, on optera pour la solution économique (de plus, faut garder des sous pour les sucreries du week-end). Supprimons de suite le paramètre douleur pour écarter la pince à épiler. Donc il reste la cire et la crème. Ben pour la cire, ça m’a l’air pas mal. J’en ai retrouvé quelque part dans mon armoire d’un essai infructueux quand j’étais jeune et joli. Y a plus la notice mais m’en souviens comme si c’était hier, trop facile. On fait chauffer la cire, on l’étale, ça refroidi et hop on retire et y a plus rien. Sauf que la décoloré chauve que je suis à juste oublié d’attendre que la cire refroidisse un peu et l’a appliqué de suite. Résultat : comme c’est presque agréable que son copain vous passe de la Biafine® pour vous soulager…

Non, on ne se moque pas, merci